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Archives de Tag: apprentissage

L’heure du bilan Itypa

Un bilan de ces 10 semaines de Mooc, de manière très synthétique, ce que j’ai appris ou découvert lors du Mooc Itypa :

  • Une liste d’une vingtaine d’outils testés, certains déjà connus mais plus ou mieux utilisés, certains gardés au chaud pour une utilisation prochaine (pour de nouveaux projets peut-être), d’autres que je n’utiliserai plus (pas de besoin ou pas à l’aise avec l’outil)… bref Internet Tout Y est pour s’Outiller pour Apprendre. Pour n’en garder que quelques uns (les plus souvent utilisés lors du Mooc) : Evernote, WordPress, Hootsuite pour Twitter, Scoop-it, Feedly.
  •  Des mots : Serendipité et Procrastination…
  •  Le concept d’Environnement Personnel d’Apprentissage et quelques concepts lié à l’apprentissage qui m’était inconnu car je ne viens pas du milieu de la formation
  •  Le concept de Veille et de Curation (je connaissais la pratique sans mettre de mots dessus et faire la différence entre les 2)
  • La prise de note collaborative (testé via Framapad lors de la dernière conférence)

Ce que le Mooc m’a apporté :

  • des contacts, via twitter, le forum et les commentaires de blogs, contacts virtuels pour l’instant mais je ne désespère pas de pouvoir participer à la fête des voisins du Mooc un jour et peut-être une rencontre Lyonnaise de Moocquitos ?
  • de la confiance en soi : éloignée depuis quelques années des pratiques web, j’avais un peur d’être complètement rouillée… je me suis rendu compte qu’avec un peu de pratique, j’arrive à reprendre quelques automatismes et c’est très rassurant.
  • de la motivation et plein de projets en tête (à plus ou moins long terme) !
  • de la frustration (et oui, il n’y a pas que des points positifs) : 10 semaines finalement, c’est court ! Et puis, jamais assez de temps pour lire et faire tout ce qu’on a prévu (cf mon précédent billet de blog)

La suite :

Dans l’idéal, et surtout, si j’arrive à me dégager du temps pour le faire, j’aimerai, en vrac :

  • garder le contact avec la communauté itypa !
  • participer à l’après Mooc Itypa via la capitalisation par exemple
  • pourquoi pas participer à un autre Mooc francophone (mon anglais est bien trop approximatif pour imaginer suivre un Mooc non francophone) ?
  • apprendre grâce à internet
  • mon programme réalisé sous forme de mindmap

Quelques contraintes (ou pas ?) :

  • Un déménagement prévu dans quelques mois va probablement me priver de ma connexion pendant quelques jours, semaines, un mois ? (mais comment vais-je survivre ? ;-)). D’ores et déjà, je m’organise : récupérer des vidéos, imprimer des documents… je vais peut-être bien commander au père Noël un smartphone pour pouvoir continuer à apprendre sur Internet dans les transports en commun…
  • Le temps, toujours, le temps, à apprivoiser !

A bientôt

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Comment intégrer une communauté ?

Je suis peut-être un peu hors-sujet, mais je le tente quand même :
Voici la question que m’inspire le sujet de la semaine : Comment intégrer une communauté ? a fortiori une communauté d’apprentissage ?
Imaginons que je souhaite apprendre sur un sujet que je ne connais absolument pas. Est-il possible d’intégrer une communauté d’apprentissage, sans cadre défini ?
Intégrer un groupe, une communauté si j’ai quelque chose à apporter me parait plausible mais si je ne connais pas le sujet, je n’ai rien à apporter (du moins dans un premier temps) comment m’intégrer ?
« Coucou c’est moi je viens apprendre, prendre des connaissances chez vous mais je n’ai rien à donner en retour ? »
Le problème a été évoqué, il me semble, dans une des dernières conférences : si vous ne donnez rien ne vous étonnez pas qu’on ne vienne pas à vous… j’adhère complètement à ce principe mais comment faire alors ?
Dans le cadre d’Itypa, il y a justement un cadre, et comme il est large, on arrive toujours plus ou moins à contribuer : en ce qui me concerne j’ai crée ce blog « témoignage » qui apporte peu mais me donne tout de même une porte d’entrée dans la communauté Itypienne, il y a les thèmes hebdomadaires accompagnés de quelques ressources qui permettent de réagir et nous ouvrent donc une porte d’entrée.
Mais si je suis chez moi, seule avec mon objectif d’apprendre, hors cadre professionnel, sur un sujet inconnu, une veille sur le sujet en question suffira t’elle à m’ouvrir la porte d’une communauté d’apprentissage ?

 

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Second retour sur les JDLL 2012 à Lyon

Comme promis, voici mon retour sur ma seconde après midi aux Journées du Logiciel Libre (voir mon compte rendu du samedi pour savoir ce que sont les JDLL).

Hier, j’ai assisté aux conférences suivantes :

« La privatisation du Web selon Google »
Dimitri Robert nous a présenté des pistes de réflexions sur les enjeux de la privatisation du Web en prenant l’exemple de Google, partant du postulat que le web public est l’ensemble des sites accessibles via un navigateur et le web privé correspond aux sites et services accessibles sur inscription.
Avec 625 329 303 sites en ligne sur le web en novembre 2012 (selon Netcraft), il est impossible de se passer de moteurs de recherche et d’indexation, et Google tient un quasi monopole (84,7 % de parts de marché dans le monde, plus de 90% en Europe).
Un solution partielle aux traçages systématiques des moteurs existe : les méta-moteurs qui préservent du « flicage » des moteurs de recherche grâce à des requêtes anonymes mais qui sont dépendant de ces moteurs puisqu’ils les interrogent.
Dimitri Robert a ensuite évoquer la Taxe Google (projet de taxer Google pour son usage des contenus de presse) qui ne lui parait pas judicieuse, Google devant déjà beaucoup au fisc français sur la TVA du prix de transfert entre Google France et Google Ireland Holding…
Il rappelle aussi que, d’une part, Google a d’autres leviers que le simple moteur de recherche : des navigateurs (Chrome et Chromium), un algorithme secret, des services de grande qualité, attractifs, faciles d’accès et fiables… D’autre part, Google est mécène du libre : producteur de logiciels libre, Android, format vidéo WebM ou d’image WebP, etc.
Quelle alternative ? Selon le conférencier un moteur qui réponde à différents critères tels que : un algorithme public basé sur le référencement naturel, anonyme, logiciel libre, décentralisé, installable partout,…
Et de conclure : « Google n’est pas mon ami, mais je l’utilise »

« Le réseau et la communauté Framasoft »
Pierre-Yves Gosset nous a présenté l’association Framasoft issue d’une communauté d’enseignants et non pas d’informaticiens ! Puis la chronologie des différents services proposés… je vous mets les liens :
2001 L’annuaire Framasoft (vieillissant et qui « vivote » encore grâce à 2 bénévoles)
2004 Framagora
2005 Framakey
2006 Framabook et Framablog
2007 Framalang
2009 Framadvd, En vente Libre et Framatube
2010 Framapack
2011 Framapad et Framadate
2012 Framalab sur lequel vous pourrez voir aussi les projets à venir (Framazic, Framastart, Framacloud, Framatalk…)
Pour résumer, Framasoft fait de la curation : l’association ne développe par de logiciels mais propose le service sur ses serveurs.

« Free your Android ! Libérez votre Android ! »
Leopold Baillard a présenté la nouvelle campagne de la FSFE « Libérez votre Android ».
Android, OS crée par Google, présent sur de nombreux téléphones et tablettes est libre mais les distributions présentent souvent une « sur-couche » des fournisseurs et/ou des opérateurs téléphoniques avec des applications qui elles ne sont pas libre et peuvent fonctionner à l’encontre des utilisateurs.
La FSFE encourage les utilisateurs a modifier leurs appareils lors d’install party car la manipulation est très technique (et loin d’être grand public). Des explications plus claires sur la campagne : FSFE + article Numerama

« Navigation sur le Web et vie privée »
Antoine Duparay nous propose de lutter contre la publicité ciblée sur le web en faisant preuve de bon sens bien-sûr et en utilisant quelques outils automatiques.
Il nous fait une démonstration de l’extension Firefox expérimentale Collusion.
Collusion est un outil qui affiche sous forme de graphique les « traceurs » lors de notre navigation. Pour chaque site visité, Collusion affiche une perle par site tiers qui suit et collecte les données, il affiche aussi les interactions entre ces tiers. L’exemple est flagrant : après 5 sites visités (page d’accueil uniquement) Collusion affiche environ 30 sites tiers au courant de notre passage.

Un petit test pour mieux comprendre en image : j’ai installer Collusion, je commence une navigation privée sur Firefox, je visite les pages web suivantes : http://itypa.mooc.fr/, http://www.fnac.com/, http://www.amazon.fr/ et http://www.leboncoin.fr/annonces/offres/rhone_alpes/.
Voici ce que m’affiche Collusion :

Bref, pas la peine de devenir complètement paranoïaque mais je trouve l’outil est intéressant pour avoir conscience de ce qui se passe « derrière » et naviguer sur le web en connaissance de cause !

Fin de mon apparté, je reprend donc sur la conférence en question :

Antoine Duparay nous a ensuite préconiser quelques outils pour limiter le pistage sur le web :
– Des reglages Firefox : dans les options Vie privée / Pistage – cocher « Indiquer aux sites Web de ne pas me pister » (repose sur la confiance, aucune obligation des sites de suivre cette recommandation donc peu fiable) / Historique – Règles de conservation : « utiliser les paramètres personnalisés pour l’historique » Décocher la case « Accepter les cookies tiers ».
+ en terme de pratique, vider son historique de navigation régulièrement.
– Des modules complémentaires : Ghostery, Adblock plus et User agent switcher.

Bref, un week-end bien rempli aux JDLL de Lyon.
Un grand merci et bravo aux organisateurs.

Et, pour faire le lien avec Itypa : de sacrées communautés d’utilisateurs qui m’ont beaucoup appris sur ces 2 jours.

Bien entendu, il s’agit là de résumés, de ce que j’ai retenu des différentes interventions (rien d’exhaustif donc) et je suis ouverte à toute discussion ou digression sur le sujet !

Mise à jour du 19 novembre 13 h :

Petite précision :
1. Je ne suis pas particulièrement une libriste convaincue. Je trouve la philosophie du logiciel libre passionnante et j’adhère au concept. Je pense cependant, qu’il est impossible, de se passer de certains outils propriétaire mais qu’il est nécessaire de les utiliser en connaissance de cause. Par exemple dans le cas d’Itypa, le partage, la rencontre entre participants se fait forcement avec des outils « grand public » et donc (malheureusement ?) propriétaire (twitter, scoop-it, pearltrees, etc…).

2. Les réglages Firefox présentés dans l’article ci-dessus, s’ils peuvent avoir de l’intérêt, ne sont pas forcement compatibles avec notre utilisation du web. Par exemple, refuser « d’Accepter les cookies tiers » empêche le fonctionnement du bookmarklet scoop-it !

3. Je commence une veille sur le monde des logiciels libres sur Scoop-it : http://www.scoop.it/t/le-monde-du-logiciel-libre

 
2 Commentaires

Publié par le 19 novembre 2012 dans Autres

 

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Un samedi aux JDLL à Lyon

Un billet pas tout à fait dans le sujet Itypa mais avec un rapport plus ou moins lointain où l’on parlera de communauté et de tableau numérique éducatif par exemple…

Aujourd’hui et demain (17 et 18 novembre) se tiennent à Lyon les Journées du Logiciel Libre (JDLL), les logiciels libres ça m’intéresse, en plus, c’est juste à côté de chez moi, je n’ai aucune excuse pour ne pas y aller.

« Les JDLL sont un cycle de conférences et d’ateliers pratiques autour du logiciel libre et de ses usages. 100% participatif et gratuit que vous soyez un simple visiteur ou un professionnel ».
Ce n’est pas moi qui le dit c’est la plaquette / programme remis à l’entrée de la MJC qui accueille l’événement.

Un programme chargé : en 2 jours une trentaine de conférences et une vingtaine d’ateliers sont proposés ! Chapeau bas aux organisateurs. Le visiteur ne peux pas tout voir / écouter, il va falloir choisir !

En ce qui me concerne, aujourd’hui, j’ai assisté à 4 conférences :

Ce que j’en ai retenu :
« Le logiciel libre et Monsieur et Madame Michu »
Clarista (la conférencière) qui se revendique Madame Michu (madame tout-le-monde) s’adresse aux geeks dans la salle avec beaucoup d’humour tout au long de la conférence.
Selon elle, si Mr et Mme Michu ne peuvent pas forcément comprendre l’aspect technique des logiciels libres, ils peuvent sans aucun doute en comprendre la philosophie, encore faut-il que les geeks (concepteurs de ses logiciels) s’ouvre un peu, apprennent à communiquer avec les potentiels utilisateurs lambda !
La communauté du logiciel libre qui est actuellement constituée essentiellement de geek, a besoin de non-geek qui apporte à la communauté son expérience utilisateur et sa capacité à faire le lien avec le grand public.
Clarista a ensuite évoquer différents arguments pour convaincre les Mr et Mme Michu de l’intérêt d’utiliser des logiciels libres ainsi que des contributions possibles à la communauté.
Je crois que Clarista a prévu de transmettre des éléments suite à cette conférence sur son blog : http://claristamozilla.wordpress.com/

« L’éducatif à la maison : un tableau numérique interactif, une piratbox « educ » ? »
François Bocquet nous a présenté l’utilisation du tableau numérique interactif issu du projet d’Education Numérique Sankoré (www.sankore.org). Dans un premier temps, présentation du projet à l’aide d’une mindmap (clin d’oeil itypien !) puis, dans un second temps, démonstration d’utilisation du logiciel.
Si le thème de la conférence, selon le programme, devait nous amener à réfléchir sur l’utilisation d’un tel outil à la maison, je pense que notre conférencier n’a pas eu le temps d’aller jusque là (les différentes conférences s’enchainant dans les mêmes salles, difficile de dépasser le timing).
En tout cas, la présentation de l’outil m’a convaincu, d’une incroyable simplicité, j’invite les pédagogues Itypiens à aller tester ce logiciel !
Bien qu’il est été conçu dans le but de contribuer à la scolarisation d’enfants africains, il me semble que ce logiciel aurait aussi toute sa place en entreprise pour du travail collaboratif par exemple.

« Newebe un réseau social mieux distribué que Diaspora »
Frank Rousseau nous a présenté son application de réseau social Newebe… je ne vous en dirais pas plus car, malheureusement pour moi, je n’avais pas vu sur le programme que la conférence s’adressait à un public « Confirmé »… je confirme donc que j’ai décroché assez rapidement, et me suis sentie totalement perdue sur cette planète parallèle des geeks… 😉

« Les femmes et le logiciel libre »
La conférencière Flore Allemandou fait partie de Womoz (« Women & Mozilla ») un projet communautaire et mondial (qui accepte aussi les hommes !) dont l’objectif est de donner plus de visibilité aux femmes dans le monde du logiciel libre.
Elle nous a rappeler que pour contribuer à la communauté du logiciel libre, il ne fallait pas obligatoirement savoir coder, en pratique la communauté a besoin de personnes (et de femmes) pour contribuer sur les thèmes suivants : localisation (traduction par exemple), design, documentation, support, coordination d’évènements, rapports de bugs, marketing…
Voilà mon retour pour cette journée, je vais lâcher un peu l’informatique pour reprendre une activité « normale »… jusqu’à demain !

 
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Publié par le 17 novembre 2012 dans Autres

 

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Social quoi ? ma question / réflexion du jour

Mes lectures récentes sur le social-learning ainsi que quelques petites expériences personnelles m’amène à une petite réflexion.

Petit retour d’expérience :
Lorsqu’on commence à « bidouiller » un peu sur un poste informatique : installer des logiciels ou une plateforme de type wordpress ou joomla en ligne ou en local par exemple, on se heurte inévitablement (enfin il me semble) à des petits bugs.
Dans ce cas, mon astuce est de copier-coller le message d’erreur dans google et de lancer une recherche.
La plupart du temps, je trouve une réponse après lecture de 4 ou 5 pages de forums, j’arrive à suivre une manipulation expliquée par un expert ? qui a bien voulu transmettre son expérience.
Dépannage réussi, merci la communauté !

J’ai donc appris à me sortir de ce mauvais pas, de ce bug ?

Oui et non.

Oui j’ai réussi à me dépanner, à pouvoir supprimer le bug et continuer dans mes activités.

Non car je n’ai pas nécessairement compris !
Généralement, j’ai suivi « bêtement » un mode d’emploi d’une manipulation qui me parait plus ou moins logique et j’ai noté consciencieusement sur un bout de papier la manip à faire si je suis à nouveau confronté à ce problème. Mais ai-je compris le pourquoi du comment ? Pas forcément. Donc je n’ai pas réellement appris, ou qu’à moitié ?

Alors apprentissage social, « dépannage »social, « quelque-chose » social, oui, mais quoi au juste ?
Qu’en pensez vous ?

 
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Publié par le 15 novembre 2012 dans Semaine 6 : L'apprentissage social

 

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